Avis à l’allumeur de réverbère

, par Claudine Rime

Les fêtes de fin d’année sont emblématiques à double titre : tout d’abord parce qu’elles sont synonymes de féerie des lumières mais aussi et surtout parce qu’au seuil de l’année nouvelle, de nombreux vœux relatifs à la santé, le travail, les conditions de vie... sont exprimés.

Parallèlement à toutes ces considérations, il y a à Bouvignies "les zones d’ombre" avec un ADSL faiblard et sporadique... mais il y a plus que cela.
Les dites "zones d’ombre" peuvent concerner aussi les rues ne bénéficiant pas d’éclairage public.

Ainsi, loin des réverbères éclairant chaussées et trottoirs, il existe des zones de no man’s land plongées dans l’obscurité la plus complète, avec parfois dangerosité supplémentaire, des voies étroites, des fossés profonds comme la rue Bermerie qui n’est dotée d’aucun éclairage.

Et pourtant ses riverains s’acquittent au même titre que les autres Bouvigniens de leurs impôts locaux, comprenant les dépenses allouées à ce fameux éclairage.

De même, rue du Fief, plus de réverbère à partir du n° 377 et pourtant, il y a encore des habitations.
Sûr que l’allumeur de réverbère n’y "verrait que couic" dans cette affaire.
Alors formulons un vœu pour 2015, que la lumière soit faite sur le sujet, qu’à la clarté de cet exposé, avec un empressement de 100 000 watts, digne du siècle des lumières, les riverains puissent s’exclamer : "et la lumière fut" !